Le portail officiel :Ville de MontréalAccueilMon dossierAideEnglish
Site Web du Réseau des bibliothèques publiques de MontréalCatalogue Nelligan :  Toutes les collections – Adultes et Jeunes
     
Limiter la recherche aux exemplaires disponibles
Ajouter au panier, tous les titres sélectionnés Ajouter au panier, tous les titres de la page Ajouter à mes coups de coeur
Sujets français (1-8 de 8)
Adolescence -- Poésie

1

Livre  
L'âge de toutes les peurs : poèmes
Montréal : Linguatech, 2006.
xvi, 88 p. : ill. ; 22 cm.
Second recueil de l'auteure, bibliothécaire à la Bibliothèque nationale du Québec. Une poésie narrative dans laquelle l'auteure s'inspire de l'adolescence de sa fille et des souvenirs de sa propre adolescence, de l'écho des "mots murmurés / le soir, dans [sa] chambre" (p. 21). La préfacière écrit que le recueil est "un legs [...] où l'adolescente devenue mère met à nu sa fragilité en racontant sa filiation à sa propre mère". cf. p. ix-xi. [SDM]



Afficher la fiche complète

2

Livre  
Cendrillon au pays des cannibales : poèmes de jeunesse
Saint-Lambert (Québec) : Soulières éditeur, [2018]
94 pages : 1 illustration ; 20 cm.
Rédigés entre 1987 et 1991, ces poèmes témoignent des émotions puissantes et dévoreuses qui ont caractérisé l'adolescence de Jennifer Tremblay, alors que la jeune fille se servait de l'écriture pour "encaisser [s]es trop-pleins et [s]es désespoirs" (p.94). Criants de vérité, ce sont près de 40 courts poèmes en prose qui sont réunis afin d'aborder tant les émois amoureux que l'abandon de soi, la violence, le désir et l'animalité du corps, tout en faisant hommage aux auteurs qui les ont inspirés, dont Anne Hébert et Émile Nelligan. [SDM]



Afficher la fiche complète

3

Livre  
Moi qui marche à tâtons dans ma jeunesse noire : récit
Montréal, Québec : Les Herbes rouges, [2016]
89 pages ; 25 cm.



Afficher la fiche complète

4

Livre numérique  
Moi qui marche à tâtons dans ma jeunesse noire : récit
Montréal, Québec : Les Herbes rouges, [2016]
1 ressource en ligne (89 pages)



Afficher la fiche complète

5

Livre  
Peut-être oui : [poésie]
Paris : De La Martinière, 2006.
[117] p. : ill. en coul. ; 21 cm.
Un recueil de courts poèmes, tissés d'émotions et d'impressions, qui, à la manière d'instantanés, expriment avec justesse, finesse, nuances et sensibilité les contradictions, hésitations et incertitudes de l'adolescence, les envies de disparaître et celles d'aller de l'avant, le mal-être engendré par un corps en pleine transformation, les premiers émois amoureux et la peur qu'ils engendrent, la difficulté à voir s'éloigner l'enfance et le besoin criant de liberté, les souffrances non avouées qui trouvent un exutoire dans l'écriture, la recherche ardue d'identité, etc. Les tourments cèdent peu à peu place à une irrésistible envie de vivre, comme en témoigne le dernier vers: "Ah oui / je vivrai". -- Un ouvrage d'une facture irréprochable, illustré de photographies numériques dont les formes, couleurs et jeux d'ombres et de lumière sont retouchés à l'ordinateur (souvent jusqu'à les rendre abstraites) afin de mieux traduire l'évolution des sentiments du.



Afficher la fiche complète

6

Livre  
Rose, derrière le rideau de la folie : [poésie]
Montréal : La Courte échelle, 2009.
[48] p. : ill. en coul. ; 26 cm.
"Je voudrais pouvoir faire ce qui me plaît derrière le rideau de la folie" (p. [3]). C'est sur cette citation de Frida Kahlo que s'ouvre cette création littéraire aussi atypique et éclatée que l'univers de l'adolescente attachante et marginale qu'elle met en scène. Dans cet album entre "scrapbook", journal intime et recueil de poésie graphique, Rose, quatorze ans, nous entraîne à sa suite dans l'hôpital psychiatrique où elle est internée pour folie. Au fil de réflexions, de listes de choses "qui rendent fou" ou "qui font honte", de notes ou de tranches de vie poétiques qui sont présentées pêle-mêle, sans souci de chronologie, la jeune fille partage son histoire, ses rêves, ses angoisses, ses aspirations pour le futur et sa vision si particulière d'appréhender le monde, qui se révèle au final beaucoup plus lucide que celle de ces gens qui se disent "normaux", dont font notamment partie ses parents. Des parents ayant préféré se cacher la tête dans le sable et fuir pour ne pas avoir à affronter leurs problèmes et une réalité peu glorieuse; pour ne pas avoir à punir le cousin qui a abusé d'elle. Évitant adroitement tout pathos, Rose dresse également le portrait des gens qui croisent sa route, abordant au passage des thématiques tels les troubles obsessionnels compulsifs, l'anorexie des mannequins, l'automutilation ou le pathétisme de la téléréalité. Ceci jusqu'à la conclusion teintée d'espoir où Rose obtient son congé en se jurant toutefois de ne jamais suivre le courant, de conserver sa liberté et son caractère unique.



Afficher la fiche complète

7

Livre numérique  
Rose derrière le rideau de la folie : [poésie] / [ressource électronique] :
Montréal : La Courte échelle, novembre 2009.
1 ressource en ligne (52 p.) : ill. en coul.
On entre ici dans l'intimité, celle de Rose, et dans une expérience, celle de l'internement. Au fil des pages s'entremêlent les questions de Rose, ses mots, ses visages. Rose à l'hôpital avec d'autres personnalités atypiques. Ou anormales, dirait-on ... mais où est la norme? [leslibraires.ca]



Afficher la fiche complète

8

Livre  
Suivre le lapin blanc : poésie
Saint-Lambert (Québec) : Soulières éditeur, [2018]
77 pages : illustrations ; 19 cm.
Un narrateur aperçoit une jeune fille qui porte le nom d'Alice, durant les vacances d'été. Le même nom que l'héroïne du livre qu'il tient entre ses mains, lorsqu'il la voit pour la première fois. Puis, il prend l'habitude d'observer l'adolescente, qu'il revoit aussi lors de sa rentrée, dans sa nouvelle école. [SDM]



Afficher la fiche complète
Ajouter au panier, tous les titres sélectionnés Ajouter au panier, tous les titres de la page
Afficher les titres à partir du numéro :
 
  Crédit, bandeau Nelligan :
Roseline Granet, Monument à Émile Nelligan (2005).
Square Saint-Louis, arrondissement du Plateau-Mont-Royal, ©Ville de Montréal 2006.