Le portail officiel :Ville de MontréalAccueilMon dossierAideEnglish
Site Web du Réseau des bibliothèques publiques de MontréalCatalogue Nelligan :  Toutes les collections – Adultes et Jeunes
     
Limiter la recherche aux exemplaires disponibles
Ajouter au panier, tous les titres sélectionnés Ajouter au panier, tous les titres de la page Ajouter à mes coups de coeur
Sujets français (1-19 de 19)
Exil -- Fiction

1

Livre  
L'arrivée des capybaras
Paris : Didier jeunesse, [2019]
41 pages non numérotées : illustrations en couleur ; 25 cm.
Dans un poulailler, la vie demeure simple, chacun faisant ce qu'il a à faire et mangeant à sa faim. Arrive un jour une famille de capybaras poilus, mouillés et trop gros, qui a fui la saison de la chasse dans les plaines inondées. Afin de rester dans les parages, les poules leur imposent quelques règles qu'ils ne peuvent discuter et on défend même aux poussins d'approcher des petits de leurs nouveaux voisins puisque les adultes les considèrent comme des sauvages. Lorsque l'un d'eux est sauvé de la gueule d'un chien en montant sur le dos d'un capybara, une étonnante cohabitation se déroule jusqu'à ce que la saison de la chasse tire à sa fin. [SDM]



Afficher la fiche complète

2

Livre  
Au pays de mon ballon rouge
[Voisins-le-Bretonneux] : Rue du monde, 2011.
[28] p. (certaines pliées) : ill. ; 18 x 30 cm.
Un jeune Mexicain vit heureux dans son petit village de paysans jusqu'au jour où lui, sa mère et sa jeune soeur sont forcés de le quitter pour émigrer clandestinement aux États-Unis... [SDM]



Afficher la fiche complète

3

Livre  
Avec trois brins de laine (on peut refaire le monde)
Paris : Les Éditions des Éléphants, [2015]
26 pages non numérotées : illustrations en couleur ; 27 cm.
Le jeune narrateur et sa famille quittent leur terre d'origine pour des raisons politiques. Arrivés dans leur pays d'adoption, ils remarquent rapidement que tout le monde se ressemble. Cette uniformité les affecte au point où la mère, talentueuse tricoteuse, décide de mettre un peu de gaieté en tricotant des chandails colorés. [SDM]



Afficher la fiche complète

4

Livre  
La bille d'Idriss
[Voisins-le-Bretonneux] : Rue du monde, [2017]
43 pages : illustrations en couleur ; 20 x 30 cm.
Dans cet album, le jeune Idriss ne possède qu'une seule bille, qui constitue l'unique jeu auquel il peut s'adonner dans la misère où il vit. Un jour, des détonations se font entendre à l'orée de son village et la guerre éclate, entraînant la fuite du jeune garçon et de sa mère. Celui-ci n'apporte avec lui que sa bille, qu'il tient fermement dans sa main tout au long de leur difficile périple, qui les mènera sur de longues routes poussiéreuses, dans des cars bondés et sous un mur de barbelés, jusqu'à ce qu'ils montent tous les deux dans un bateau de fortune vers des terres inconnues. [SDM]



Afficher la fiche complète

5

Livre  
Chemin des dunes : sur la route de l'exil
Vanves : Gautier-Languereau, [2017]
25 pages non numérotées : illustrations en couleur ; 28 cm.



Afficher la fiche complète

6

Livre  
De la terre à la pluie
Paris : Seuil jeunesse, [2016]
25 pages non numérotées : illustrations en couleur ; 27 cm.
Album dépouillé suivant la longue marche de deux femmes, une fillette et un bébé qui fuient la sécheresse de leur village, où les vaches sont mortes, afin de trouver de l'eau. Leur voyage sans fin les mènera sur une terre désertique survolée par un avion militaire, à travers un grillage éventré, sur une barque, dans une ville pluvieuse et à l'intérieur d'une resserre où elles attendent le lever du jour. [SDM]



Afficher la fiche complète

7

Livre  
Des chiens et des frites
Paris : Cambourakis, [2017]
33 pages non numérotées : illustrations en couleur ; 27 cm.
Maya, Nougat et Felix vivent heureux dans leur pays, une île où ils peuvent jouir d'une piscine et où il y a des patates, des bonbons et des ballons de foot à profusion. Toutefois, leurs réserves diminuent de jour en jour et bientôt, il ne reste plus qu'une seule patate, leur maison s'écroule et le bassin de la piscine est fendu par une grosse pierre. Les trois chiens sont ainsi contraints de partir en mer pour trouver un nouveau lieu pour s'installer, mais le voyage est loin d'être de tout repos et lorsqu'ils touchent enfin la terre ferme, ils rencontrent trois caniches vivant aussi dans une contrée foisonnante de patates. Si deux d'entre eux sont gentils et veulent partager leurs ressources avec eux, le troisième caniche a bien peur que les nouveaux arrivants ne dilapident leurs biens. [SDM]



Afficher la fiche complète

8

Livre  
Éloi, tu es trop maladroit!
Paris : Nathan, [2016]
31 pages : illustrations en couleur ; 19 cm.



Afficher la fiche complète

9

Livre  
Endors-toi Barbara
Paris : Naïve livres, [2016]
41 pages non numérotées : illustrations en couleur ; 21 x 29 cm.
Une jeune fille de neuf ans et sa mère partent de l'Érythrée pour se rendre en Angleterre. Le père ne peut pas les accompagner, car il est trop malade. Tout au long de ce voyage de deux mois, la mère de celle qui souhaite prendre le nom de Barbara va s'efforcer de dédramatiser leur périple. Elles partent en camion et se rendent au Soudan, puis en Libye. Elles ne mangent presque rien et n'ont aucun confort. Que ce soit de dormir dans une école à risque de s'effondrer, dans un gymnase, dans une tente ou derrière des poubelles, Barbara écrit à son père dans son carnet. Elles gagnent l'Italie et ensuite la France. Barbara y apprend quelques notions d'anglais avec un Malien. Sa mère continue de se dépouiller et de chercher de l'argent de toutes les manières possibles. Elles sont presque arrivées en Angleterre. [SDM]



Afficher la fiche complète

10

Livre  
Kéti des Terres rouges
[Voisins-le-Bretonneux] : Rue du monde, [2017]
43 pages : illustrations en couleur ; 23 x 29 cm.
Dans la savane africaine, alors que "les fleurs du baobab se parfument pour leur unique journée de gloire" et qu'un vieux lion prend en chasse un jeune impala âgé d'à peine une heure, Kéti, un garçon appartenant à la tribu des Terres rouges, observe silencieusement les animaux afin de déterminer la direction vers laquelle ils se dirigent pour fuir la ville avoisinante. Celle-ci, prenant sans cesse de l'expansion, grignote les arbres de la savane et fait rapetisser le peuple des Terres rouges, autrefois géant, qui est désormais aussi petit que les oiseaux. Si Kéti et les autres membres de sa tribu ont pu prospérer un temps et grandir de nouveau, l'écrasement d'un hélicoptère contenant des maillots de foot et des affiches publicitaires a une fois de plus poussé les bêtes à chercher un coin de savane encore intact. Usant de son agilité et de sa petite taille, le garçon saute des branches d'un acacia avant de s'accrocher aux ailes d'un papillon et d'une libellule afin de guider son peuple vers cette ultime oasis. [SDM]



Afficher la fiche complète

11

Livre  
Mon papa roulait les R
Paris : Sarbacane : Amnesty International, 2008.
[25] p. : ill. en coul. ; 24 x 30 cm.
Une grande fille évoque, par bribes de souvenirs, sa prise de conscience de la condition d'apatride de son père en relatant, avec une tendresse nostalgique, qu'il roulait ses "R" quand elle était petite, qu'elle ne parlait à ses grands-parents que par téléphone et qu'une fois par année, pour Noël, il leur faisait parvenir du café et des médicaments, qu'il lui enseignait à compter dans une autre langue, sans jamais vraiment lui expliquer d'où il était, alors qu'il avait traversé l'Europe et qu'il semblait triste en lui disant "que si les choses doivent arriver, elles arrivent, inutile de se lamenter". (cf. p. [19]). -- On comprend avec les illustrations et quelques notions de géographie et d'histoire, que ce dernier a probablement fui un pays de l'Europe de l'Est que traverse le Danube ou l'Ukraine, mais les jeunes lecteurs, comme l'héroïne, resteront sans comprendre réellement les origines de cet expatrié et ne garderont du mot "apatride" (cité sans explication dans le texte) qu'un sentiment de perte que suggèrent les larmes du père résigné. Sans en sortir bouleversé, on peut se demander si on n'aurait pas dû aller jusqu'au bout de cet exercice sur les peuples en exil en étant plus précis. Des peintures accompagnent cependant le récit avec une délicatesse révélatrice, ciselant des éléments de ces cultures slaves dans des compositions parées de couleurs vibrantes. [SDM]



Afficher la fiche complète

12

Livre  
Mon papa roulait les R
Paris : Sarbacane : Amnesty International, 2015, ©2008.
[25] p. : ill. en coul. ; 24 x 30 cm.
Réédition. Une grande fille évoque, par bribes de souvenirs, sa prise de conscience de la condition d'apatride de son père en relatant, avec une tendresse nostalgique, qu'il roulait ses "R" quand elle était petite, qu'elle ne parlait à ses grands-parents que par téléphone et qu'une fois par année. Pour Noël, il leur faisait parvenir du café et des médicaments. Il lui enseignait à compter dans une autre langue, sans jamais vraiment lui expliquer d'où il était, alors qu'il avait traversé l'Europe et qu'il semblait triste en lui disant "que si les choses doivent arriver, elles arrivent, inutile de se lamenter". (cf. p. [19]). [SDM]



Afficher la fiche complète

13

Livre  
Mon papa roulait les R
[Nice] : Tom'poche, [2017]
25 pages non numérotées : illustrations en couleur ; 16 x 21 cm.
Réédition. Une grande fille évoque, par bribes de souvenirs, sa prise de conscience de la condition d'apatride de son père en relatant, avec une tendresse nostalgique, qu'il roulait ses "R" quand elle était petite, qu'elle ne parlait à ses grands-parents que par téléphone et qu'une fois par année, pour Noël, il leur faisait parvenir du café et des médicaments, qu'il lui enseignait à compter dans une autre langue, sans jamais vraiment lui expliquer d'où il était, alors qu'il avait traversé l'Europe et qu'il semblait triste en lui disant "que si les choses doivent arriver, elles arrivent, inutile de se lamenter". (cf. p. [19]). [SDM]



Afficher la fiche complète

14

Livre  
L'oizochat
Paris : Mango jeunesse, 2014.
[32] p. : ill. en coul. ; 34 cm.
Oizochat, une créature mi-oiseau, mi-chat, arrive épuisée et blessée dans la forêt de Cécédille. Avec son étrange apparence et son langage incompréhensible, le pauvre animal éveille rapidement la méfiance des animaux du coin. Malgré tout, l'oiseau-chat réussit à faire comprendre aux animaux qu'il a fui son pays en guerre. Ces derniers acceptent finalement qu'il reste. Dès lors, l'oiseau-chat accepte toutes les tâches ingrates qu'on lui offre. Malheureux de son sort, ce dernier se lie bientôt d'amitié avec une vache. Cette relation lui redonne de l'espoir. Malheureusement, un jour, un camion vient chercher son amie. Attristé et désespéré, l'oiseau-chat tente de se tuer. C'est alors qu'il croise une "poissonchatte" [SDM]



Afficher la fiche complète

15

Livre  
Le parfum des feuilles de thé
Paris : De La Martinière jeunesse, [2016]
33 pages non numérotées : illustrations en couleur ; 35 cm.
Aux portes du Tibet vivaient, au milieu des plaines et des yaks, Jia et sa mère Yi Jie. Le jour, elles confectionnaient des vêtements et se rendaient ensuite à la cueillette des feuilles de thé. Puis, elles étendaient leur récolte sur des lits de bambou et à la nuit tombée, elles buvaient sagement une tasse de thé parfumé. Elles avaient été chassées comme des sorcières par le père de Jia, car elles créaient des mélanges de parfums au lieu des respecter la pureté de la feuille. Depuis, la mort de sa mère, Jia vivait seule et poursuivait sa recherche de nouveaux mélanges. Lorsqu'elle découvrit un homme blessé vêtu de la robe rouge impériale, elle le soigna. Ils passèrent de nombreux jours ensemble à se promener et à discuter, mais Jia ne pouvait quitter sa retraite. Le jour du départ de l'empereur, elle entendit dans le souffle du vent la voix de sa mère, elle l'invitait à suivre son destin. Depuis, elle est devenue impératrice. [SDM]



Afficher la fiche complète

16

Livre  
Partir
[Voisins-le-Bretonneux] : Rue du monde, 2013.
[33] p. : ill. en coul. ; 22 cm.
"Un jour, parfois, il faut partir. Et si, ce jour-là, le vent souffle trop fort, tu peux oublier qui tu es, oublier d'où tu viens... et ne pas bien comprendre où tu atterris." (p. [2-6]). C'est ce qui arrive à un canard qu'une forte bourrasque transporte dans un territoire inconnu où il tente de se rassurer en dénichant un petit coin de nature quelque peu similaire à celui qu'il a quitté et en y installant les menus objets qu'il a apportés avec lui. Or, la solitude, la tristesse et l'isolement ne tardent pas à peser lourdement sur ses épaules, lui qui n'arrive à se faire comprendre ni de la mouche, du poisson ou de la souris. Heureusement, survient un jour un individu qui lui ressemble enfin un peu et qui lui permet de se réconcilier avec l'identité qu'il croyait avoir perdue en lui disant: "Tu es... qui tu es", tout simplement (p. [21]). Dès lors, le chagrin et l'abattement laissent peu à peu la place aux rires, permettant enfin au canard de s'ouvrir aux autres, de s'initier peu à peu à leur langage et de se tailler une véritable place dans ce nouveau coin de pays où les fleurs s'épanouissent et où le soleil semble brille à nouveau. Puis, lorsque le vent se déchaîne à nouveau et amène un nouveau visiteur, il est là pour l'accueillir... [SDM]



Afficher la fiche complète

17

Livre  
Quand Jules se prend la tête
Comps : Le Bonhomme vert, 2011.
[37] p. : ill. en coul. ; 23 cm.
Une catastrophe oblige les habitants d'un pays où la devise est "chacun chez soi à points fermés et les petites histoires seront bien gardées" à aller vivre ailleurs. Par manque de place dans leur voiture, les gens sont contraints d'abandonner derrière eux leurs livres. Jules, un analphabète de douze ans surnommé Tête-Creuse, va de maison en maison et mémorise les histoires et les souvenirs qui sortent de chacune des cheminées...



Afficher la fiche complète

18

Livre  
Sur les chemins
Vineuil, France : Bilboquet, [2018]
33 pages non numérotées : illustrations en couleur ; 33 cm.
Suite à une terrible tempête, un vieil acacia au gros tronc particulier est déplanté, mais celui-ci est surpris quand il voit deux pieds à la place de ses racines. Décidant de marcher vers l'horizon qu'il a toujours observé de loin, il rencontre sur son chemin un jeune homme d'abord effrayé de le voir foncer sur lui. Celui-ci se présente à l'arbre dénommé Aca: il s'appelle Boulou et lui aussi est déraciné, forcé de quitter son pays ravagé par la guerre et d'errer sur les chemins. L'acacia lui offre de s'allonger sur ses branches pour y dormir en toute sécurité et par la suite, tous deux conversent sur leurs quêtes respectives, sur la guerre et sur la relation de l'homme avec la terre sur laquelle il vit. [SDM]



Afficher la fiche complète

19

Livre  
Tokoyo : le tombeau du serpent de mer
Vincennes : Des ronds dans l'O jeunesse, [2017]
30 pages non numérotées : illustrations en couleur ; 27 cm.
Depuis qu'elle est toute petite, Tokoyo plonge avec aisance dans les fonds marins sous la tutelle de son père, redoutable guerrier samouraï. Lorsque le seigneur de guerre à qui il a juré allégeance croit à tort qu'il est responsable de sa maladie, il bannit ce dernier aux îles d'Oki, autour desquelles rôde le sinistre serpent de mer Yofune Nushi. Tokoyo se jure ainsi de retrouver son père malgré la présence de ce monstre menaçant et, apprenant que de jeunes filles sont sacrifiées pour éviter que celui-ci fabrique des tempêtes, elle décide de prendre la place de l'une d'elle et d'affronter le serpent dans les profondeurs marines pour enfin mettre fin à son règne de terreur. [SDM]



Afficher la fiche complète
Ajouter au panier, tous les titres sélectionnés Ajouter au panier, tous les titres de la page
Afficher les titres à partir du numéro :
 
  Crédit, bandeau Nelligan :
Roseline Granet, Monument à Émile Nelligan (2005).
Square Saint-Louis, arrondissement du Plateau-Mont-Royal, ©Ville de Montréal 2006.