Le portail officiel :Ville de MontréalAccueilMon dossierAideEnglish
Site Web du Réseau des bibliothèques publiques de MontréalCatalogue Nelligan : Bibliothèque de Saint-Michel
     
Limiter la recherche aux exemplaires disponibles
Ajouter au panier, tous les titres sélectionnés Ajouter au panier, tous les titres de la page Ajouter à mes coups de coeur
Sujets français (1-5 de 5)
Inuits -- Moeurs et coutumes -- Fiction

1

Livre  
Comme mon père me l'a appris
Paris : L'École des loisirs, 2009.
24 p. : ill. en coul. ; 18 x 23 cm.
Suivant les enseignements de son père, un petit Inuit quitte son lit à l'aurore, partage son déjeuner, enfile ses vêtements, s'empare de son harpon, attelle les chiens au traîneau et part en direction du vieil inukshuk. Puis, après avoir vérifié la solidité de la glace, il trouve le trou de respiration et attend que surgisse le phoque... qu'il ne pourra se résoudre à tuer. "Comme mon père me l'a appris, nous sommes tantôt faibles, tantôt forts." (p. 24)



Afficher la fiche complète

2

Livre  
Un flocon d'amour
Arles : Actes Sud junior, 2005.
31 p. : ill. en coul. ; 27 cm.
Par une très froide journée, Nouit et Kouma restent chacun dans leur maison, à frissonner. Les deux s'observent mutuellement. Nouit voudrait bien inviter la jolie Kouma chez lui... car un flocon d'amour lui chatouille le ventre! -- Une histoire d'amour chaleureuse campée dans la froidure, bien servie par des illustrations poétiques et douces. [SDM]



Afficher la fiche complète

3

Livre  
Inuk Pituk
Laval : Éditions du Petit monde, 2009.
31 p. : ill. ; 21 x 26 cm.
Légende moderne voulant expliquer le respect que portent les Inuits à l'ours polaire et l'existence de la constellation de la Grande Ourse. Alors qu'il n'avait que huit ans, Inuk Pituk voulut prouver à son village qu'il pouvait lui aussi tuer un ours polaire. Il s'est rendu seul sur la banquise pour l'affronter, mais une tempête de neige l'en empêcha. Or tandis qu'il allait geler sous la neige, Aluk Nanook, l'ours blanc qu'il voulait combattre, le protégea en lui bâtissant un igloo et en lui offrant du poisson, le temps que sa jambe blessée guérisse et qu'il se réveille. Au matin, le père d'Inuk retrouva son fils sain et sauf, mais croyant devoir le protéger, a voulu tirer sur l'animal. Inuk l'en empêcha et fit se sauver Aluk par son cri. Plus tard, devenu chef, Inuk fut le seul Inuit à porter à son cou une dent d'ours polaire vivant. L'ancêtre de l'animal prit à son décès, en guise de reconnaissance aux humains, la forme d'une constellation célèbre pointant vers l'étoile Polaire. [SDM]



Afficher la fiche complète

4

Livre  
Le secret de Mikissuk : un voyage au pays des Inuits
Paris : Hatier, 2006.
[40] p. : ill. en coul., carte ; 26 cm.
Mikissuk aimerait bien accompagner Sorqaq, son frère, à la chasse sur la banquise, mais ce dernier refuse, car il prétend qu'elle est trop petite pour affronter le vent du Nord. Même si elle est en effet trop petite, d'où l'origine de son nom, elle se "sent forte comme du roc" et a bien l'intention de le prouver à son frère... -- Des peintures épurées aux couleurs froides, rehaussées par des traits au crayon, accompagnent un texte au rythme poétique. Une carte du Nunavut et des informations factuelles sur ce territoire, sa faune, ses traditions et ses coutumes ainsi que sur sa langue complètent le tout. [SDM]



Afficher la fiche complète

5

Livre  
Sedna
Saint-Damien-de-Brandon : Éditions du Soleil de minuit, 2009.
[24] p. : ill. en coul. ; 28 cm.
Légende inuit narrant les origines de la colère de la déesse de la mer Sedna. Après être tombée sous le charme d'un homme blanc aux moeurs dissolues et l'avoir suivi loin des siens dans une ville grise et sale, Sedna fut poursuivie à mort par ce dernier. Alors que son père tentait de la sauver des mauvais traitements de son gendre, leur kayak fut menacé de couler, attaqué par de grands oiseaux et ballotté par d'immenses vagues. Le père sacrifia alors sa fille en la jetant à la mer. Celle-ci ne put résister aux coups qu'il lui asséna lorsqu'elle s'agrippa à son embarcation. Elle en perdit ses doigts qui se métamorphosèrent en diverses bêtes marines. Du fond de l'océan, ne pouvant plus se servir de ses mains, ses cheveux retiennent encore aujourd'hui les bancs de poissons afin de faire payer aux hommes son terrible sort.



Afficher la fiche complète
Ajouter au panier, tous les titres sélectionnés Ajouter au panier, tous les titres de la page
Afficher les titres à partir du numéro :
 
  Crédit, bandeau Nelligan :
Roseline Granet, Monument à Émile Nelligan (2005).
Square Saint-Louis, arrondissement du Plateau-Mont-Royal, ©Ville de Montréal 2006.