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Auteurs (1-2 de 2)
Hubert, Ollivier, 1968-

1

Livre  
Le collège classique pour garçons : études historiques sur une institution québécoise disparue
[Anjou, Québec] : Fides, [2014]
416 pages, 12 pages de planches non numérotées : illustrations ; 23 cm.
Disparus à la fin des années 1960, les collèges classiques continuent d'influencer la société, d'une part, par les nombreux diplômés y ayant été formés et encore actifs, et d'autre part, comme points de comparaison (souvent idéalisés) dans toutes les discussions contemporaines sur le système d'éducation. Or, la réalité est complexe. Les objectifs et les modalités de fonctionnement des collèges ont évolué depuis la fin du XVIIIe siècle, alors qu'on les représente habituellement sous le modèle en vigueur depuis le début du XXe siècle. En quinze chapitres, les auteurs nous brossent un tableau de divers aspects de cette évolution : projet éducatif, discipline et transgression de règles, camaraderie, absence des femmes, etc. Bref, les collèges furent d'abord des institutions polyvalentes offrant à des élèves, surtout externes, une formation pratique (lire commerciale ou scientifique) peu coûteuse et de durée limitée, parfois même à un ou deux ans, ou encore une formation classique de huit ans. Puis, à partir du milieu du XIXe siècle, les volets non classiques furent éliminés de ces institutions, le pensionnat plus coûteux devint la norme et un monopole d'accès aux études universitaires les plus prestigieuses (droit, médecine etc.) fut accordé aux diplômés qui en étaient issus. Dans ce sens, comme le dit un auteur, les collèges classiques « furent à la pointe du combat idéologique [...] contre l'avènement de la démocratie politique, culturelle et sociale et pour le maintien de l'ordre établi. » [Club des Irrésistibles]



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2

Livre  
Les Sulpiciens de Montréal : une histoire de pouvoir et de discrétion, 1657-2007
[Saint-Laurent] : Fides, c2007.
670 p., [48] p. de pl. : ill. (certaines en coul.), cartes ; 24 cm.
Débarqués en 1657 sur l'île dont ils allaient devenir les seigneurs, les Sulpiciens célèbrent cette année le 350e anniversaire de leur installation en Amérique. C'était l'occasion d'offrir au public cet ouvrage bien documenté et illustré, dédié à l'oeuvre de cette congrégation toujours active en sol montréalais. Présentés par les auteurs comme des hommes de pouvoir pragmatiques et discrets, ceux qu'on appelle les "Messieurs" ont pleinement contribué à la construction d'une grande cité catholique par leurs diverses activités de charité publique, d'éducation et de formation des prêtres. Rappelons également que, par leur statut de "seigneurs de Montréal", ils ont non seulement façonné la géographie de l'île mais aussi l'espace métropolitain lui-même, son urbanisme, son réseau de voirie, son architecture et ses toponymes portent aujourd'hui encore leur empreinte. [SDM]



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  Crédit, bandeau Nelligan :
Roseline Granet, Monument à Émile Nelligan (2005).
Square Saint-Louis, arrondissement du Plateau-Mont-Royal, ©Ville de Montréal 2006.