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Auteurs (1-5 de 5)
Deschênes, Louise, 1957-

1

Livre  
L'âge de toutes les peurs : poèmes
Montréal : Linguatech, 2006.
xvi, 88 p. : ill. ; 22 cm.
Second recueil de l'auteure, bibliothécaire à la Bibliothèque nationale du Québec. Une poésie narrative dans laquelle l'auteure s'inspire de l'adolescence de sa fille et des souvenirs de sa propre adolescence, de l'écho des "mots murmurés / le soir, dans [sa] chambre" (p. 21). La préfacière écrit que le recueil est "un legs [...] où l'adolescente devenue mère met à nu sa fragilité en racontant sa filiation à sa propre mère". cf. p. ix-xi. [SDM]



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2

Livre  
Le berceau des ombres : roman
Laval : Éditions Trois, 2002.
335 p. ; 20 cm.
"Quel est mon désir / dans cette histoire de douleur?" (p. 335). L'histoire d'une héroïne dont la vie pourrait se résumer à quatre événements: un rêve de peur, la naissance de sa fille Élise, la mort de sa soeur Sarah et l'amour de Louis (cf. p. 16). [SDM]



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3

Livre  
Cet instant orphelin : [poésie]
Trois-Rivières : Ecrits des Forges, 2001.
65 p. ; 21 cm.
Un premier recueil de poésie à la voix intime, touchante et au style familier créant une atmosphère propice à l'évocation du deuil ("et je hurle: libérez-moi / de cette odieuse peine qui n'a pas de nom"). Un bel hommage au père, avec toutefois certains passages un peu languissants. [SDM]



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4

Livre  
Une femme effacée : roman
Laval : Editions Trois, 1999.
133 p. ; 22 cm.
"Donnez des mots à la douleur [...]" (Shakespeare, «Macbeth»). Un "roman de la mélancolie familiale" (p. 133) et du malheur d'une fille impuissante devant la tristesse maladive de sa mère (p. 132)). Une oeuvre intimiste, psychologique et introspective qui lève pudiquement le voile sur les souffrances d'êtres fragiles (grand-mère folle, mère murée dans ses secrets, fille blessée par le sentiment de fausseté qui l'habite). Ton juste, mais l'oeuvre est moins un roman qu'une étude (de caractères, etc.). [SDM]



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5

Livre  
Porte dérobée : poèmes
Montréal : Triptyque, 2008.
67 p. ; 21 cm.
"Le vide est là, plus entier. Plus encore que je ne pouvais le rêver quand, dans la tiédeur obscure, mon coeur était ton otage" (p. 10). Une suite de brefs poèmes où le verset se fait chant pour évoquer la mort d'une mère et la relation difficile qui lui préexistait. Une écriture au lyrisme maîtrisé, économe et efficace, qui évite les écueils de la narration et du journal intime pour atteindre à une vérité plus épurée. Troisième recueil de l'auteure. [SDM]



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  Crédit, bandeau Nelligan :
Roseline Granet, Monument à Émile Nelligan (2005).
Square Saint-Louis, arrondissement du Plateau-Mont-Royal, ©Ville de Montréal 2006.