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Auteurs (1-8 de 8)
Ressouni-Demigneux, Karim, 1965-

1

Livre  
Artistes maudits : le récit de 30 destins tragiques
Paris : Beaux arts : TTM, 2013.
213 p. : ill. (principalement en coul.) ; 26 cm.



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2

Livre  
La cité. 1, La lumière blanche
[Voisins-le-Bretonneux] : Rue du monde, 2011.
235 p. ; 23 cm.
La Cité, c'est un nouveau jeu vidéo révolutionnaire auquel Thomas et Jonathan, deux ados de quinze ans, se sont inscrits. Le concept est simple: il s'agit de se connecter à un univers virtuel où l'on peut déambuler à sa guise, au rythme des rencontres. Annoncé par une campagne publicitaire à grands renforts de superlatifs, ce jeu a conquis des millions de joueurs dans le monde. Mais personne ne sait encore quel est son but ultime ni ses règles. Seul exception: ne jamais parler de sa vie réelle faute de quoi une lumière blanche vous accablera. Très vite, les jeunes deviennent accros. Thomas s'y fait des amis, ensemble ils ont trouvé leurs pouvoirs, ils ont aussi repéré leurs ennemis, comme Jonathan, son copain de lycée. Puis tout s'emballe, tout s'accélère, le jeu virtuel et la réalité se mélangent et il est bien difficile de les dissocier. Et si ce jeu n'était pas réellement un jeu? [SDM]



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3

Livre  
La cité. 2, La bataille des Confins
[Voisins-le-Bretonneux] : Rue du monde, 2012.
237 p. ; 23 cm.
Après le jeune parisien Thomas (alias Harry) dans ##La lumière blanche##, c'est son amie Poly (alias Liza dans la Cité) qui prend la parole dans ce deuxième opus. Polly vit seule avec sa mère sur l'île de Sark, petit bout de terre au large de Guernesey, lieu d'exil de Victor Hugo. Un détail qui a son importance dans le récit. On reprend le fil de l'histoire, rompu à la fin du premier tome par le vol de la Mémoire de la Cité (un ordinateur important du jeu) et l'enlèvement d'Arthur, deux évènements orchestrés par un autre Harry virtuel; dans la vraie vie, Jonathan, l'ex-meilleur ami de Thomas. On explore un peu plus ce jeu virtuel complexe. On découvre de nouveaux espaces, les Enclaves, des lieux cachés du jeu; on en apprend un peu plus sur les personnages, leurs motivations et leurs caractères. On tombe également sur de nouveaux mystères qui viennent s'ajouter aux précédents. Thomas reprend de temps en temps la parole, une narration signalée dans la marge par des symboles précisant qui parle. Cependant, la fameuse bataille des Confins promise dans le titre manque d'impact et de spectaculaire, elle semble presque expédiée. Le roman y perd en intensité. [SDM]



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4

Livre  
La Cité. 3, Le pacte des Uniques
[Voisins-le-Bretonneux] : Rue du monde, 2012.
315 p. ; 23 cm.
Après le jeune parisien Thomas (alias Harry) dans ##La lumière blanche##, et Poly (alias Liza) dans ##La bataille des Confins##, c'est JC qui prend la parole dans ce troisième opus. JC est dans la réalité est une jeune Brésilienne à la recherche de son frère, grand fan de jeux vidéo, qui a disparu. Après avoir retrouvé Arthur, nos héros Thomas, Polly et Elena poursuivent leur découverte du monde virtuel de La Cité avec ses dangers (car désormais une étrange maladie rôde) et ses nombreux mystères (qui a créé le jeu et dans quel but?). Avec leurs nouveaux alliés, les Affranchis, ils vont devoir aussi contrer les Uniques qui ont découvert le moyen de fusionner les joueurs entre eux. L'aventure se termine une nouvelle fois sur une phrase énigmatique et il va falloir attendre les deux prochains tomes pour découvrir, comme nos héros, ce qui se cache vraiment derrière ce jeu qui ne souhaite être compris de personne. [SDM]



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5

Livre  
La Cité. 5, La bulle
[Voisins-le-Bretonneux] : Rue du monde, 2014.
237 p. ; 23 cm.
C'est Arthur qui prend la parole dans ce dernier opus de la série. Le garçon bénéficie d'un statut privilégié dans ce jeu virtuel complexe qu'est la Cité et, par ses yeux, le lecteur comprend progressivement tout. On découvre pourquoi cette fascinante cité existe, pourquoi ceux qui l'ont imaginée ont développé un réseau mondial capable de pénétrer au plus près de l'intimité de chaque joueur, à la frontière de la légalité. Derrière cette tentaculaire entreprise émerge enfin une poignante et fragile histoire humaine. [SDM]



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6

Livre  
J'ai oublié mes parents
[Voisins-le-Bretonneux] : Rue du monde, 2009.
43 p. : ill. en coul. ; 35 cm.
À la suite d'un accident de vélo qui laisse sa mémoire défaillante, un garçon se retrouve à l'hôpital. En attendant l'arrivée de ses parents, le garçon en question réinvente sa vie et l'identité des membres de sa famille... [SDM]



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7

Livre  
Je suis un gros menteur
[Voisins-le-Bretonneux] : Rue du monde, 2005.
111 p. : ill. en coul. ; 22 cm.
Ismaïl, onze ans, ment constamment, surtout depuis qu'il a déménagé dans une nouvelle ville. Il fait croire à ses copains de classe qu'il possède un lion et... qu'il est juif, même si son fier papa est arabe et s'appelle Mohammed! Sa vie se complique lorsque sa maman se met en tête d'inviter tous ses amis à sa fête d'anniversaire! -- Malgré l'intrigue assez mince, ce roman aborde avec fraîcheur les questions des différences raciales et religieuses et propose même quelques informations sur la Genèse, Adam et Ève, la circoncision... Le ton est naïf et amusant. Des illustrations de type BD accompagnent le texte. [SDM]



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8

Livre  
L'ogre
[Voisins-le-Bretonneux] : Rue du monde, 2007.
33 p. : ill. en coul. ; 35 cm.
Du neuvième étage de l'immeuble où il habite, un garçonnet s'interroge sur la véritable identité de l'homme qui vit au rez-de chaussée. Cet homme dont ses amis et lui n'ont jamais aperçu que l'énorme silhouette derrière des rideaux que leurs regards enfantins aimeraient bien percer. Cet homme qui ne sort que la nuit, qui se fait livrer ses courses et qui, par conséquent, ne peut être qu'un ogre, dont ils troublent la solitude en sonnant à sa porte et en lançant des cailloux à sa fenêtre. Cet homme ne deviendra humain à leurs yeux que le jour où, trop faible et malade pour appeler à l'aide, il monte au maximum le volume de sa télévision pour attirer l'attention des habitants de l'immeuble. Alors que les pompiers emmènent son corps, le jeune narrateur pénètre dans l'antre vide du défunt et découvre un immense cahier intitulé "L'ogre", qui s'ouvre sur cette déclaration: "Je suis l'ogre. [...] Devenir l'ogre est la plus belle chose qui me soit arrivée. Les enfants ne se moquent plus de moi, ils ont peur. Ils ont peur car, pour eux, j'existe. [...] J'aime cette peur que j'inflige, car, sitôt après, ce sont leurs rires que j'entends. Comme moi, ils savent que l'ogre est un jeu." (p. 28) Les enfants du quartier apprennent alors que l'ogre était en fait un important photographe. Et le narrateur de conclure: "Sans l'ogre, nous ne sommes plus des enfants." (p. 33) -- Des illustrations à saveur surréalistes, constituées d'ombres chinoises auxquelles se greffent des collages d'animaux effrayants (têtes de lézards, seiche, chauve-souris, tapisserie d'araignées, poisson aux dents acérées, etc.) qui personnifient tour à tour l'ogre, confèrent une atmosphère fantastique, parfois aux limites de l'horreur, à ce récit qui comporte de nombreux niveaux de lecture. D'aucuns y verront le mythe de l'artiste incompris dont le travail n'est reconnu qu'à titre posthume, d'autres la peur de l'inconnu et de la différence, et d'autres encore une métaphore de la solitude inhérente à la vie urbaine. Mais on pourra également retenir que la mort fait grandir et que l'on n'existe véritablement que par le regard de l'autre... Un bel album à méditer, donc, mais qui nécessite une présentation pour être apprécié à sa juste valeur. [SDM].



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  Crédit, bandeau Nelligan :
Roseline Granet, Monument à Émile Nelligan (2005).
Square Saint-Louis, arrondissement du Plateau-Mont-Royal, ©Ville de Montréal 2006.